Coup de chapeau à AURELIA SOCIÉTÉ D'AVOCATS

mauricecozianMaurice Cozian †
Professeur émérite à l’Université de Bourgogne

A l’instar du monde religieux, le monde du Droit se divise en deux ordres :

  • Les contemplatifs réguliers, en la personne des universitaires, gardiens du droit tel qu’il doit être ;
  • Les gens du monde séculier, en la personne des avocats et des juristes, artisans du droit tel qu’il est.

D’aucuns diront : aux uns la beauté des théories, aux autres la trivialité du pragmatisme, sans qu’aucun des deux mondes ne sache rompre son splendide isolement.

Mon amitié de longue date envers le cabinet d’avocats AURELIA en général, pour Eric Desmorieux tout particulièrement, démontre le contraire.

C’est avec attention que j’ai vu Eric Desmorieux, brillant étudiant de Dijon, devenir avocat réputé dans divers cabinets, créer le sien poétiquement baptisé AURELIA et manier avec un égal bonheur la théorie et la pratique du Droit : il écrit, il enseigne et, bien sûr, il conseille.

Nous ne nous sommes jamais quittés ; nous sommes devenus de vrais amis. Le haut degré et la tonicité de nos échanges sur des problématiques fiscales ardues attestent pour l’heure qu’un universitaire peut être un contemplatif résolument engagé ; un avocat, un pragmatique résolument exigeant et rigoureux.

Tirant l’enseignement selon lequel l’autonomie du droit fiscal n’est qu’une « tarte à la crème » (coquetterie de l’auteur reprenant le titre de l’une de ses publications), le Cabinet AURELIA a complété son expertise par le droit du travail avec l’association de Pascale Nguyen, spécialiste en la matière.

J’ai pu apprécier la finesse et la pugnacité de Pascale, vertus que tout ancien Secrétaire de la Conférence du Stage doit avoir.

La variété des problèmes traités par ce Cabinet et la qualité des entreprises qui le sollicitent sont impressionnantes.

La rencontre de praticiens comme ceux d’AURELIA alliant la technicité à la simplicité étant quelque chose de trop rare pour ne pas être saluée, je ne peux que souhaiter

Longue vie à AURELIA, et que la route soit belle.

M.C.